Lafarge ouvre son rapport de développement durable à des critiques externes.
| Region(s) | France |
|---|---|
| In domains | Bonne gestion, Secteur de la construction et des matériaux de construction |
| Participants | Lafarge |
Résumé
A l’heure où les rapports sur les conséquences sociales et environnementales des activités des grandes entreprises sont désormais obligatoires en France, Lafarge a décidé de faire preuve de transparence totale, en publiant son rapport de développement durable soumis à la révision critique d’un groupe de panelistes externes.
Mise en place
- le panel d’experts se réunit deux fois par an
- le panel formule des recommandations sur les orientations du management en matière de développement durable ainsi que sur les performances environnementales et sociales de Lafarge
- exemples de questions soulevées :
o diversité et non-discrimination au sein du groupe
o santé professionnelle
o construction durable des installations
- exemples d’attentes formulées par le panel :
o reporting plus approfondi sur la santé professionnelle, les combustibles alternatifs, les matières premières alternatives et la réduction des émissions de polluants persistants.
Défis rencontrés
- Il est essentiel de conserver les mêmes panélistes d’une année sur l’autre, afin de garantir la constance de l’évaluation du rapport annuel de développement durable. Dans le cas de Lafarge, le groupe de panélistes a été constitué en 2003.
- Il est également nécessaire d’assurer que les panélistes pourront s’exprimer en toute objectivité sur le rapport. Dans le cas de Lafarge, cela est rendu possible par la sélection des panélistes : ils viennent d’horizons divers et d’organismes complètement indépendants de la compagnie de ciment. Les panélistes sont au nombre de 9. Cela garantit aussi la pluralité des points de vue.
Résultats
- grâce aux recommandations des panelistes, le rapport gagne en clarté d’année en année
- le rapport communique sur les sujets importants pour les citoyens, représentés par les panelistes
- le rapport de développement durable n’est pas un outil marketing ; c’est un outil de communication qui renseigne sur les forces et les faiblesses de Lafarge en matière de responsabilité sociale et environnementale
Autres exemples
D’autres exemples existent qui confortent le développement des relations entre parties prenantes. EDF donne la parole à son panel développement durable, parmi lesquels siègent des représentants d’ONG (CARE, ENDA). AREVA a rejoint en 2006 la BLIRH, Business Leaders Initiative on Human Rights, qui collabore avec des ONG comme Amnesty International pour la promotion des droits de l’Homme là où les entreprises sont implantées.
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